l'Aventure Québécoise : depuis mon désir d'immigration à mon intégration

mercredi 10 octobre 2012

Un tremblement de terre secoue la région de Montréal

une des choses que je ne pensais pas vivre....

un tremblement de terre.

ca été hier soir.
je venais de me coucher. et un truc bizarre se passe.

je me demandais si c'était une explosion, un tremblement de terre ou supposition du coloc, une voiture qui aurait frappé la facade du duplex.

voici l'Article du Journal de Montréal (ok d'accord c'est pas le meilleur journal qui existe mais bon)

Un séisme de 4,5 sur l’échelle de Richter, dont l’épicentre se situerait à Saint-Marc-sur-Richelieu, a été ressenti dans la nuit de mardi à mercredi, à 00 h 19, dans toute la région de Montréal et à Ottawa.
 
La secousse a duré une vingtaine de secondes et aucun blessé ni dommage majeur n’avait été signalé vers 5 h du matin malgré de nombreux appels d’urgence.
Le lieutenant Michel Gagnon de la police de Laval a dénombré 1063 appels en 20 minutes après la secousse, provenant surtout de personnes inquiètes.
Idem à Longueuil où le capitaine Gagnon a recensé des centaines d’appels. «Toutes nos lignes 911 étaient occupées. Certains croyaient à un déraillement de train, d’autres à une bombe», a-t-elle raconté.
Une sismologue de Séismes Canada, Allison Bent, jointe par téléphone par l’Agence QMI, a précisé que l’épicentre se trouvait à 21 km de Saint-Hyacinthe et à 37 km de Montréal.
Les coordonnées communiquées par Séismes Canada ont permis de situer l’épicentre à Saint-Marc-sur-Richelieu, en Montérégie.
Mme Bent a également déclaré que le risque de dommage majeur était presque impossible à cette magnitude là et que la secousse «était probablement isolée».
«Si des répliques doivent se produire, elles seront très petites et très peu nombreuses», a-t-elle ajouté.
Un institut de géophysique américain, l’U.S. Geological Survey, a pour sa part enregistré des données différentes indiquant que le séisme était de 3,9 sur l’échelle de Richter et que l’épicentre était à 9,9 km de profondeur.
Selon un porte-parole d’Hydro-Québec, Oualu Fodul, seulement 63 abonnés étaient privés d’électricité au cours des heures qui ont suivi la secousse. M. Fodul a insisté sur le fait que ces pannes n’étaient pas nécessairement liées au tremblement de terre et qu’aucun dégât matériel n’avait été recensé sur les installations d’Hydro-Québec.
 
 
Réactions
Sur Facebook et Twitter, les premiers messages ont été publiés alors que le tremblement de terre était encore en cours. Les statuts et les Tweets ont d'abord manifesté la surprise, voire l'excitation, avant de laisser place à des plaisanteries qui ont tourné en dérision de nombreux sujets d’actualité, à savoir l'échangeur Turcot, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ou encore la corruption dans l'industrie de la construction.
Par exemple, un usager de Twitter a écrit à la suite du séisme : «Faut que le tremblement de terre ait été faible pas mal pour que Turcot ait tenu le coup! ». Un autre, répondant au nom de Samy Depp, a synthétisé le tout en écrivant : « 4,5 sur l’échelle de Richter et 9,7 sur l’échelle de Twitter».
De nombreuses inquiétudes concernant la centrale nucléaire Gentilly 2 ont également circulé sur les réseaux sociaux.
On pouvait aussi lire sur Twitter des allusions aux tremblements de terre qui ont frappé Haïti en janvier 2010 et le Japon en mars 2011.
Un groupe Facebook intitulé «Tremblement de terre du 10 octobre 2012 0 h 19» a été créé au cours de la nuit afin de permettre à tous ceux qui ont été témoins de la secousse de réagir.
Tout de suite après le séisme, de nombreux Montréalais ont ouvert leurs fenêtres, se demandant ce qui venait de se passer.
Mme Andrée Garand, originaire de Saint-Bruno-de-Montarville, où elle réside dans un immeuble de 68 logements, était en train de regarder la télévision au moment où elle a ressenti la secousse. «J’ai décollé de mon divan, a-t-elle raconté à l’Agence QMI. C’est comme si un camion avait frappé le mur de la maison».
Selon la sismologue de Séismes Canada, la plus récente secousse ayant touché la région s’était produite en juin 2010. Elle était de magnitude 5 et son épicentre se trouvait entre Ottawa et Montréal.
«Les secousses sont très fréquentes dans cette région, a-t-elle expliqué, notamment à cause des plaques tectoniques et d’une ancienne faille qui se trouve en Outaouais».
Selon le site internet de la Ville, Montréal est considérée «comme la deuxième ville canadienne après Vancouver en termes de vulnérabilité sismique en raison de sa forte densité de population et du type de sol que l’on y retrouve».





De vivre des éléments naturels, j'avais déja testé en février 2007, un cyclone.
c'était à l'ile Maurice. bah c'est pareil
on se s'en bien petit dans cette nature déchainée.